Après quelques défections, nous ne sommes que trois sur la ligne de départ. Aucune dotée d un vrai appareil photo donc pas de portraits d oiseaux à l appui.

Cette fois ci nous parcourons la route en sens inverse par rapport aux précédentes fois: de Kourou en direction de Cayenne, mais le soleil de face nous dissuade de recommencer pour les éventuelles prochaines fois.

Cela ne nous empêche pas de faire un premier arrêt pour admirer un très bel aigle noir et blanc.  Trois pas plus loin Claire repère une paire de canards musqués sur de grosses branches. Beau début!

Un photographe s arrête pour immortaliser un ibis vert posé au loin. Nous croisons aussi le vieux monsieur habituel, connaisseur, qui nous signale des spatules roses que nous ne trouverons jamais à notre grande déception.

Nous observons les désormais classiques de cette route: une buse, des anis à becs lisse, des sturnelles militaires, des moucherolles pies et à têtes blanches, des jacanas, quelques grandes aigrettes et quelques autres.

Les zébus sont en nombre, et avec leurs petits. Les hérons garde boeuf sont d autant plus nombreux!

Les palmiers pleins de graines sont le terrain de jeu d une ribambelle d oiseaux, pas tous facilement identifiables de manière certaine mais rigolos à observer. Les hautes herbes sont aussi des perchoirs pour là encore de beaux spécimens non identifiés! 

Un couple de moqueurs des savanes joue à cache à cache avec nous 🙂

Enfin la ronde d une frégate en altitude marque la fin de cette ballade, qui est à chaque fois un régal différent!